Les publications indiquant que Félix Tshisekedi a cédé 552 Km de la RDC au Rwanda ne reposent sur aucune preuve

Depuis le 15 mars dernier, une rumeur circule sur les réseaux sociaux et repris par le journal La Griffe du Congo-Brazzaville, indiquant que le président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi a cédé 552 kilomètres carré des terres de la RDC au Rwanda, selon un rapport de la CIA. À ce jour aucun rapport présenté par ce journal n’en fait état notent les recherches menées par Congo Check.https://www.congocheck.net/les-publications-indiquant-que-felix-tshisekedi-a-cede-552-km-de-la-rdc-au-rwanda-ne-reposent-sur-aucune-preuve/

Le journal « La Griffe »  n°462 du 12 mars 2021, publie à la page 4, « La CIA publie un rapport scandaleux sur la RDC sous Felix Tshisekedi : L’actuel président de la RDC a cédé 552 km2 de notre terre au Rwanda chose que Joseph Kabila Kabange son prédécesseur n’avait jamais osé faire ! »un article signé par le journaliste Eliot Yalo.

Aucune copie d’un rapport de la CIA, vue par la source

Pour chercher à connaitre la véracité de cette publication qui défraie la Une de ce journal tant lu du côté du Congo-Brazzaville, l’équipe de Congo Check, Desk de Brazzaville a contacté puis rencontré Patrick Sébastien NZEBA, directeur de publication du journal « La Griffe ». Ce dernier reconnait que: «dans ma rédaction il n’y a pas un journaliste qui s’appelle Eliot Yalo. Nous avons reçu cet article via notre adresse mail de la part d’une certaine Carine congolaise de la diaspora résident aux USA qui souvent envoie des articles dans notre boite mail, comme cet article portait une signature, mes collaborateurs ont jugé que cela était crédible et l’ont publié dans le journal » avant de poursuivre, « nous n’avons pas eu une copie de ce rapport ni un lien où nous référer»

Des recherches menées à travers des moteurs de recherche et dans les bibliothèques de la place de Brazzaville aucun rapport publié par l’ONU ou la CIA n’en fait mention. « C’est grâce à votre aide et des recherches menées ensemble que nous constatons tous que cela est un canular de mauvais goût », lâches Sébastien Nzeba avec regret. 

Une tribune détruisant l’infox relayée par le médias CAS-Info

Le journal « La Griffe » serait tombée dans l’invective d’Eliot Yalo, que d’ailleurs le site CAS-INFO.CA, dont la publication du 15 mars qualifiait la même information «d’infox mal ficelée pour monter les congolais contre les Rwandais »

NZIKOU-MASSALA Marien

Congo-Brazzaville : le laborantin du district de Mayéyé n’a pas été expulsé pour son militantisme

A Mayéyé, dans le département de la Lékoumou à plus de 450km au sud-est du Congo Brazzaville, l’unique laborantin du centre de santé intégré, Arnaud Bob Mabanza, est bel et bien dans la localité et exerce ses activités politiques et professionnelles dans toute quiétude. Les rumeurs sur les réseaux sociaux annonçant son expulsion par le sous-préfet  de Mayéyé, Ngoma Ngouma Simon, suite à ses activités politiques et son appartenance à l’Union des Démocrates Humanistes (UDH)-Yuki, parti de l’opposant Guy Brice Parfait Kolelas (PAKO) sont fausses concluent les recherches de Congo Check. https://www.congocheck.net/congo-brazzaville-le-laborantin-de-la-region-de-mayeye-na-pas-ete-expulse-pour-son-militantisme/

En effet une publication du site BrazzaNews dans sa livraison du 15 mars 2021 publiait « URGENT : Le sous-préfet de Mayéyé, département de la Lekoumou a demandé le départ du seul Laborantin du Centre de santé intégré de Mayéyé. Motif: il est soutien de PAKO. Il ne veut pas voir les affiches de PAKO dans district. La population de Mayéyé s’oppose au départ de leur Laborantin. Le laborantin s’appelle NGOMA NGOUMA SIMON».

Dans cette publication il faut reconnaitre une manque de précision sur le nom du laborantin du centre de santé intégré (CSI) de Mayéyé qui ne s’appelle pas Ngoma Ngouma Simon, plutôt  Arnaud Bob Mabanza.

Les concernés démentent et appellent à la vigilance face aux infox

Joint au téléphone, Simon Ngoma Ngouma constate que «c’est une fausse information » avant de poursuivre, « j’ai même demandé au laborantin d’apporter un démenti sur Brazzanewex en question. Ces genres de publication est une manière de salir l’image d’une autorité. La réalité est que le laborantin est dans l’Union des Démocrates Humanistes (UDH) Yuki, parti de l’opposant Parfait Kolelas où il serait le délégué national. Il y a un mois ce parti n’était pas structuré au niveau du district il a organisé des descentes dans le district sans passer voir l’autorité  locale pour une autorisation pour dérouler ses activités comme l’exige la loi. Etant fonctionnaire, il ne pouvait pas abandonner son service, sans même donner son programme faire des descentes dans des villages du district. Je lui ai fait des reproches après cela tout est rentré en ordre. Il a battu campagne, des effigies de son candidat affichées dans la localité et nous sommes surpris de voir cette publication de BrazzaNews», a-t-il fait savoir.

Indigné, Arnaud Bob Mabanza pense plutôt que « cette publication est faite par des gens mal intentionnés. C’est vrai qu’on avait une brouille il y a un mois de cela, le sous-préfet m’avait interpellé, on s’était assis et trouvé un compromis donc il n’y a pas un problème, nous sommes dans la paix ici, curieusement on m’appelle pour dire qu’il y a quelqu’un qui a écrit sur Brazzanews  que le sous-préfet cherche le départ du laborantin de Mayéyé J’avais rassuré le sous-préfet de répondre à Brazzanews pour apporter un démenti.  Le sous-préfet est pour moi comme un grand frère», explique Arnaud.

Signalons que dans le district de Mayéyé la campagne et les élections ce sont déroulés dans la quiétude et sans incident majeur jusqu’à la publication des résultats plébiscitant le président Denis Sassou Nguesso à 88% de voix.

NZIKOU-MASSALA Marien

Education: L’Université Marien Ngouabi s’ouvre à des formations en gouvernance forestière

Au Congo, l’éveil sur la gestion rationnelle  des forêts était une exclusivité des organisations de la société civile. Pour corriger ce déficit et permettre à tous les acteurs de la filière forêt et bois de jouer leur partition à l’amélioration de la gouvernance forestière, l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie et de Foresterie de l’Université Marien Ngouabi se lance à des séries de formation sur la gouvernance forestière.

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Lékoumou : Des communautés plus appauvries par la pandémie à Covid-19

La pandémie de la Covid 19 qui sévit dans le monde entier n’a pas épargné les communautés locales et populations autochtones du Congo-Brazzaville. Dans le département de la Lékoumou à plus de 400km au sud-ouest de Brazzaville, cette pandémie a eu plus d’impact sur le secteur forestier et les moyens de subsistance des communautés locales et populations autochtones.

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Congo-Brazzaville: Face à la Covid-19, la société civile et les communautés locales mutualisent leurs efforts

23 Septembre 2020 : sous un hangar, devant les représentants et le bureau du comité d’Ingolo 1, un village d’environ 1200 habitants à plus de 400 kilomètres de Brazzaville, une délégation d’organisations de la société civile (OSC) s’apprête à échanger avec les membres de la communauté, une première depuis l’apparition des premiers cas de COVID-19 en République du Congo, le 1er mars 2020.

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Formation : Orienter vers les métiers porteurs pour une meilleure insertion des jeunes

A travers le Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE), le ministère de l’Enseignement technique a ouvert une formation aux techniques de la recherche de l’emploi salarié et à la création d’une micro entreprise, avec l’appui financier de la Banque mondiale. L’association Matéa de l’information et de la communication pour le développement (AMICOD) impliquée dans l’encadrement de ces jeunes dans cette formation se déploie activement pour les pousser à mieux s’insérer professionnellement dans la vie active. Marien Nzikou-Massala, coordonnateur de l’AMICOD a dégagé l’intérêt de cet encadrement qui a démarré le 12 octobre dernier et ira jusqu’au 12 décembre 2020.

https://lasemaineafricaine.net/formation-orienter-vers-les-metiers-porteurs-pour-une-meilleure-insertion-des-jeunes/

*Quelle est la nature de la formation pour les jeunes qui sont encadrés ici?
**Ce sont des jeunes qui avaient bénéficié d’une formation du PDCE à travers le financement de la Banque mondiale. A Brazzaville, ces jeunes sont sortis des écoles de formation comme le centre Don Bosco, l’école de la Sœur Françoise et le Centre d’éducation de formation et d’apprentissage des métiers (CEFA). Ils ont suivi des formations en hôtellerie, en maçonnerie, le métier de bâtiment, menuiserie, mécanique, électricité et tous les métiers appris au niveau de ces différents centres. Ce que nous faisons, c’est l’accompagnement de ces jeunes. Après avoir subi une formation professionnelle, pour certains de six mois et pour d’autres de neuf mois dans ces métiers, nous assurons la suite de la formation dont ont bénéficiée. Nous sommes en train de les accompagner dans la recherche de l’emploi salarié et dans la création des micro entreprise.

*C’est pour leur insertion dans la vie active?

** Tout à fait. Ce que nous sommes en train de faire c’est le coaching de
ces jeunes. On veut les lancer sur le terrain de l’emploi après la formation. Ces jeunes doivent savoir ce qu’ils doivent faire pour créer une entreprise et comment faire pour rechercher du travail sur la place publique. Nous avons des formateurs dans le marketing, sur la recherche de l’emploi, qui sont en train d’encadrer ces jeunes. On trouve toutes les catégories sociales, des filles et des garçons.

*Allez-vous leur donner des kits ou leur ouvrir la porte aux crédits?

** Pour ce qui est des kits et autre type d’accompagnement, c’est ainsi que nous les encadrons dans la manière de concevoir des projets. Tant qu’ils n’ont pas d’idées, il est difficile d’avoir un financement. C’est pourquoi ils sont initiés comment concevoir un projet consistant pour bénéficier par la suite d’un crédit financier des potentiels bailleurs. Ces jeunes ont été formés dans différents métiers, mais il faut qu’ils sachent sur le terrain de l’emploi ce qu’ils doivent faire pour capitaliser les connaissances acquises pendant le moment de formation.

*Vous les organisez en coopérative, en groupement ou en individualité?

** Pour l’instant, c’est chacun pour soi, mais on va regarder les compétences des enfants et ce qu’ils désirent faire. On verra par la suite quelles sont les structures à consulter pour que ces derniers puissent bénéficier des financements.

* Est-ce que ces jeunes sont intéressés à cet encadrement?

**Nous nous sommes rendus compte que ce sont ce genre de possibilités qui manquaient à ces jeunes. Maintenant, nous devons éviter d’avoir l’habitude de former des jeunes qui par la suite deviennent des simples chômeurs. Ceux-ci après leur formation, peuvent concevoir des petits projets. Il y aura une équipe de suivi de l’AMICOD à la fin de la formation pour évaluer les résultats, à savoir sur les 1 543 encadrés combien ont pu décrocher un emploi sur le marché congolais. Combien ont pu créer une entreprise. Nous voulons avoir une connaissance sur le nombre des jeunes qui auront décroché des emplois, avoir des statistiques après la formation. C’est ce que nous ferons à la fin de cette formation au mois de décembre prochain et même des années à venir.

* Comment se comporte le partenariat avec l’enseignement technique?

** Nous, nous venons en appui au ministère de l’Enseignement technique à travers le projet PDCE. Nous sommes comme des partenaires du PDCE. Nous sommes là pour les accompagner dans l’insertion des jeunes.

*Quel espoir donnez-vous aux jeunes face à un bassin d’emploi desséché au Congo ?

**Ce que nous encourageons, c’est l’enthousiasme de ces jeunes. C’est vrai que le marché de l’emploi est rude, mais les jeunes gens que nous encadrons ont des idées. C’est ce que nous trouvons de louable auprès de ces jeunes. Si on peut capitaliser les connaissances reçues, je crois qu’on aura pas mal d’entrepreneurs d’ici là.

Propos recueillis par Philippe BANZ

Lékoumou : Covid-19, la gouvernance forestière au ralentie !

Activités en bernes, chômage anticipé, fuite de capitaux…tels ont été des maux occasionnés par la pandémie du Covid 19 dans le secteur forestier dans le département de la Lékoumou au grand dam des communautés et pouvoirs publics.

«Nous n’étions pas préparés à vivre un tel défi que représente la Covid 19, tant elle vient changer nos modes de pensées et d’action. Cette pandémie nous a surpris car elle s’est imposée à nous dans un contexte de crise économique…nous étions contraint de revoir nos effectifs et mettre certains travailleurs en congé technique», lâches d’un ton dubitatif, Mr Kouassi, chef de parc à bois de la société Sipam, rencontré au site de cette société à Mapati dans le département de la Lékoumou à environ 400km au sud-ouest de Brazzaville, lors d’une mission de suivi des activités FGMC réalisée du 20 au 27 septembre 2020 dernier dans ce département.

Cette mission était réalisée dans le cadre du projet Forêt Gouvernance Marché et Climat financé par le département britannique pour le développement international (DFID), et mené conjointement par l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) et la Rencontre pour la paix des droits de l’Homme (RPDH).

Au cours de cette mission, il a été relevé que le secteur forestier est très  affecté du point de vue économique à cause de la crise du Covid-19.

Une crise qui a enregistré ses premiers cas au Congo le 1er mars 2020, a aussi impacté tous les secteurs de la vie sociale et économique du pays.

Pour tenter de freiner cette pandémie, les pouvoirs publics étaient contraints de prendre un certain nombre de mesures parmi tant d’autres: port obligatoire des masques, lavages des mains à travers des gels alcoolisés, respect du nombre des participants lors des réunions, travail à mi-temps, travail en équipes alternatives, visites limitées dans des lieux de service et le respect strict des mesures barrières.

Au niveau du secteur forestier qui, après le pétrole, est le deuxième secteur pourvoyeur du PIB de l’économie congolaise et 2e employeur après la fonction publique, les impacts à cette crise ont été aussi remarquables, «la circulation des biens et des personnes limitées. Et il a été relevé une baisse de production qui a entrainé  la réduction des recettes forestières due à la fermeture des frontières», « le faible niveau de contrôle en cette période de pandémie peut être une source d’augmentation des infractions forestières », fait savoir M. Marcel Mampouya, Directeur Départemental de l’économie forestière, avant de poursuivre, «il a été aussi constaté que  certaines sociétés forestières ont des difficultés à respecter  leurs obligations vis-à-vis des communautés riveraines et même de l’administration. Quelques habitants des communautés employés dans ces sociétés ont été mis en chômage technique, c’est le cas de la SIPAM car même les transporteurs de grumes ne pouvaient plus circuler. L’acheminement des vivres de la ville vers ces localités a été difficile…».

Un constat que ne nie pas Mr Kouassi de la société Sipam, «au niveau de notre parc à bois et de la scierie tout était au ralentie. On avait besoin que du staff dirigeant et les gardiens pour la protection des installations. Les autres personnels étaient chez eux en congé».

 Si la crise a occasionné le ralentissement des activités au niveau des sociétés et la productivité de celles-ci, elle a favorisé un manque à gagner du point de vue des recettes au niveau de la direction départementale de l’économie forestière. «Cette  pandémie a aussi entrainé la baisse des activités forestières dans le département, qui s’est traduite par la diminution des quantités d’exportation des grumes et autres produits forestières. Celle-ci a eu pour effet  la diminution des recettes forestières et fiscales. Car aucune action de contrôle et répression n’a été réalisée en cette période, la survie sanitaire avait pris le dessus sur tout», a confié Marcel Mampouya, directeur département de l’économie forestière de la Lékoumou.

Faisant fi de la pandémie et de la surveillance des éco-gardes, certaines sociétés ont exploité frauduleuse du bois. «Durant cette période nous avons saisi le scie à moteur d’une société qui coupait illicitement du bois dans nos forêts profitant de cette période où tout le monde était confiné, c’est grâce au système de veille communautaire que nous pratiquant dans note village  que nous avons pu maitre la main sur le matériel bien que les exploitants ont pris la fuite», fait savoir le chef du village de Missama qui a terminant son propos a félicité l’OCDH et RPDH pour le renforcement des capacité qui leur a permis de veiller contre les exploitants illégaux, préservant ainsi les forêts.

Marien Nzikou-Massala

Lékoumou: Cahier de charges, pomme de discorde entre sociétés forestières et communautés dans la gestion concertée des forêts ?

Absence des outils de gouvernance forestière, retard dans la mise en place des Conseils de concertation et du Fonds de Développement (FDL)… dans le département de la Lékoumou au sud-ouest de la République du Congo, les communautés ont du mal à participer à la gestion participative des ressources naturelles dudit département.

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Congo-Brazzaville: «Il faut veiller à ce que l’utilisation des ressources génétiques soit bénéfique aux communautés»

Au Congo Brazzaville, la législation forestière et environnementale met des garde-fous pour une gestion rationnelle des ressources issues de l’exploitation forestière dans sa diversité. Mais dans sa mise en œuvre cette législation rencontre quelques difficultés tendant à pénaliser les communautés locales et populations autochtones. La rédaction de Mayilanews a rencontré Cynthia Nina Kiyindou Yombo, chargée de programme ressources naturelles et droits des communautés forestières à l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), qui fait le point sur les mécanismes de partage de bénéfices liés à l’utilisation des ressources génétiques et l’exploitation des savoirs faire des  communautés locales et populations autochtones.

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La PGDF évalue l’état de la gouvernance forestière en République du Congo

photo du panel de groupe de travail juridique lors de la conférence de presse

Dans le souci de renforcer la bonne gouvernance forestière en République du Congo le Comptoir Juridique Junior (CJJ) en partenariat avec la Plateforme pour la Gestion Durable des Forêts à travers le son Groupe de Travail Juridique  a réalisé une étude sur l’état de la gouvernance forestière en République du Congo. Les résultats de cette étude  ont été présentés à la presse  ce mardi 11 aout 2020 au cours d’une conférence de presse.

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