Brazzaville: Norcely Makela, « Maman Doudou » des séropositives

(CRP/Syfia) Au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, Norcely Makela conseille et soigne avec bienveillance les femmes séropositives enceintes. La sage-femme se dit déterminée à lutter contre les préjugés. Lire la suite « Brazzaville: Norcely Makela, « Maman Doudou » des séropositives »

Pool : Rose Mantsiba, une veuve polyvalente

(CRP/Syfia) Elever de poulets de chair par ici, maraîchage ou agriculture par-là… A Yé, à 47 km au nord de Brazzaville dans le Pool, la veuve Rose Mantsiba multiplie les activités pour nourrir et scolariser ses six enfants.

Lire la suite « Pool : Rose Mantsiba, une veuve polyvalente »

Niari : Marché moderne, meilleures ventes

(CRP/Syfia) Vaste et mieux aménagé, le marché moderne de Dolisie attire davantage les clients et fait le bonheur des vendeuses. Lire la suite « Niari : Marché moderne, meilleures ventes »

Niari : Les marchés du soir au crépuscule d’une vie

(CRP/Syfia) A Dolisie, chaque soir au retour de leurs champs, des femmes âgées vendent leurs bananes, aubergines et autres maniocs au marché. Une façon de subvenir à leurs besoins et d’assurer l’avenir de leurs enfants et petits-enfants. Lire la suite « Niari : Les marchés du soir au crépuscule d’une vie »

Lékoumou : Les femmes gèrent bien leurs cités

(CRP/Syfia) Dans la Lékoumou, au sud-ouest du Congo, les femmes sont de plus en plus présentes dans l’administration de proximité. Elles gèrent mieux que certains hommes leurs cités et donnent à d’autres femmes l’envie d’accéder aux responsabilités. Lire la suite « Lékoumou : Les femmes gèrent bien leurs cités »

Cuvette-Ouest : Ewo manque d’eau

(CRP/Syfia) Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest, ne dispose que d’un seul forage d’eau potable gratuit. Très insuffisant pour environ 10 000 habitants…

 « Lors de la municipalisation accélérée, en 2011, un forage a été installé au niveau de notre Hôtel de ville. Nous avons  pensé qu’il fallait pérenniser cette activité de manière non lucrative, au niveau de notre communauté urbaine, car l’eau c’est la vie ! », résume Boniface Bagagnan, maire de cette même communauté urbaine d’Ewo.

Dans cette localité de la Cuvette-Ouest d’environ 10 000 habitants, la population manque d’eau potable. L’unique forage n’est en effet opérationnel que lorsque la mairie est ouverte et « le courant lancé en ville, soit de 8h à 14h », reconnaît monsieur le maire. Une initiative limitée, mais appréciée par les habitants. « Je suis contente d’avoir gratuitement de l’eau ici, même si je dois payer 250 Fcfa (0,40 €) par récipient pour le transport en taxi moto jusqu’à chez moi. J’aimerais qu’il y ait un autre forage dans mon quartier, à Kanga Mitéma (environ 1 km du centre-ville, Ndlr) », souhaite Firmine Akissa

Stevie, habitante du quartier Centre d’Ewo, décrit, elle aussi, un quotidien compliqué : « Je prends gratuitement de l’eau à la mairie du lundi au vendredi, de 9h à 13h. Le premier qui arrive au forage remplit ses récipients quelque qu’en soit le nombre… » Une absence de limitation qui crée souvent des embouteillages au forage… Mme Hélène, propriétaire d’un restaurant, constate, impuissante : « A la mairie, l’eau est gratuite, mais pour en avoir, c’est difficile ! Certains habitants arrivent avec chacun 10 à 15 bidons de 25 litres à remplir… Je suis obligée d’attendre qu’ils soient tous remplis… Certains jours, à 14h, la mairie ferme et je repars sans en avoir… Actuellement, mes neuf bidons sont vides. Nous sommes fatigués. Les autorités d’Ewo devraient construire plusieurs autres forages pour nous soulager… »

Urgence vitale

Conscient de ces insuffisances, le maire Boniface Bagagnan rêve de multiplier les forages gratuits en ville. Il affirme avoir initié un projet en ce sens en 2013-2014, qui n’a malheureusement pas abouti pour raisons financières. Du coup, certains habitants se tournent vers le forage d’Elonda, un hôtel de la place situé à environ 500 mètres de la mairie. « Le bidon de 25 litres y est vendu à 50 Fcfa (0,07 €) », précise encore Mme Hélène.

Un moindre mal, selon Jean Hubert Oussima, un autre habitant d’Ewo : « Autrefois, nous buvions l’eau des fontaines desservies par la Société nationale de distribution d’eau, l’eau des rivières traitée par la SNDE (Javel et autres produits désinfectants, Ndlr). Comme cette eau n’est plus traitée depuis 2014, les fontaines ne sont plus opérationnelles. Mais, dans certains villages autour d’Ewo, les habitants utilisent de l’eau non potable…»

Avec à la clef toutes sortes de maladies hydriques (choléra,  diarrhée…). Rappelons que, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la diarrhée est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant de moins de cinq. A l’échelle de la planète, elle tue 760 000 enfants par an ! A Ewo et ses environs, il semble donc plus que jamais urgent de construire d’autres forages pour que la formule « l’eau c’est la vie ! » ait encore un sens…

Flore Michèle Makoumbou

Brazzaville : Flora Saïra Batetana, autonome grâce à la peinture

(CRP/Syfia) Une perle rare ! Flora Saïra Batetana est une des rares jeunes femmes peintre en bâtiment à Brazzaville. Braver les préjugés lui réussit bien, puisqu’elle gagne correctement sa vie. Lire la suite « Brazzaville : Flora Saïra Batetana, autonome grâce à la peinture »

Pointe-Noire : Rosa Massoudi rêve de défendre les enfants

(CRP/Syfia) Se nourrir, avoir un toit, aller à l’école… A Pointe-Noire, Rosa Massoudi, jouit aujourd’hui de ses droits grâce à l’aide d’une ONG et à sa persévérance. Mais, cette adolescente de 17 ans aura d’abord connu de douloureuses épreuves. Désormais, elle veut étudier et défendre les droits des enfants défavorisés. Lire la suite « Pointe-Noire : Rosa Massoudi rêve de défendre les enfants »

Plateaux : Travailler la terre, un calvaire ?

(CRP/Syfia) A Djambala et ses environs, les femmes travaillent dur dans les champs et à la maison. Certaines arrivent à bien gagner leur vie. D’autres s’épuisent à la tâche. Un débat communautaire a été organisé récemment sur ce sujet. Lire la suite « Plateaux : Travailler la terre, un calvaire ? »

Plateaux : Les handicapés veulent intégrer la fonction publique

(CRP/Syfia) Petits boulots, logements indécents, vie précaire… A Djambala, chef-lieu du département des Plateaux, les handicapés se battent becs et ongles pour leur survie. Mais, pour le moment, même ceux qui sont diplômés parviennent difficilement à intégrer la fonction publique. Lire la suite « Plateaux : Les handicapés veulent intégrer la fonction publique »

Un site Web propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer